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Philippe Serra a testé Dreams

Philippe Serra nous parle d’un jeu aussi déroutant que fascinant – Dreams

Media Molecule a profité de la Paris Games Week pour dévoiler un peu plus son nouveau projet, Dreams. Un titre exclusif à la PS4 qui s’annonce aussi déroutant que fascinant.

Un véritable ovni dans le monde des jeux vidéo.

Après le succès des Little Big Planet, le studio Media Molecule proposera l’année prochaine un jeu qui laisse encore perplexe Philippe Serra, tant au niveau du concept que des possibilités – apparemment phénoménales – de ce titre. De fait, Dreams est présenté par ses développeurs comme une « machine à rêve ». De fait, le joueur évolue dans un univers imaginaire, sans aucune loi de la physique, ni même véritable cohérence – autre que celle qui lui sera donnée par le gamer au travers de son avatar. Ce dernier – volant, bien entendu … – est en capacité de contrôler non seulement de nombreux items et objets divers dans le jeu, mais également d’autres personnages, dans le but de compléter des puzzles. Philippe Serra constate une réelle inventivité de la part des concepteurs de Dreams pour que les gamers soient incités constamment à utiliser leur imagination, et puissent ainsi faire évoluer à chaque instant le monde où ils évoluent. Plus concrètement, l’objectif est de collecter des objets, parfois très bien cachés, avant de les poser à un autre endroit pour pouvoir passer au niveau supérieur.

Pour l’heure, seule une vidéo de présentation a été dévoilée à quelques spécialistes – dont, bien entendu, Philippe Serra. Il lui est donc difficile de juger du gameplay de façon approfondie, mais une chose lui apparait d’ores et déjà certaine : avec Dreams, attendez-vous à découvrir le sens du mot « fantasmagorique ». De surcroît, la liberté offerte paraît quasi-illimité, ce qui présente l’avantage considérable qu’aucune partie ne ressemblera à la précédente ou la suivante. Enfin, Philippe Serra ajoute que certaines scènes s’avèrent tellement irréalistes qu’elles pourraient faire passer certains de vos propres rêves les plus originaux pour des événements tout à fait classiques …




Un potentiel incroyable … qui laisse rêveur.

Pour l’heure, Dreams est loin d’avoir révélé toutes ses possibilités, mais Philippe Serra a appris que l’aventure précédemment décrite – la collecte d’objets pour avancer dans le jeu – n’est qu’une petite partie de l’expérience qui sera proposée aux gamers. En effet, ceux-ci pourront également mettre en place, élément par élément, personnage par personnage, leurs propres mondes. Ils donneront ainsi naissance, en quelque sorte, à leurs « propres rêves » sur PS4 – qui pourront ensuite être partagés avec les autres joueurs en ligne. Pour Philippe Serra, l’attrait de tous les gamers appréciant le « bac à sable » pour ce titre ne fait donc aucun doute. En tout état de cause, les outils de création à disposition du joueur sont dérivés de ceux ayant servi aux créateurs de Little Big Planet, et font partie des plus performants qui existent à l’heure actuelle. Ils sont en outre utilisables aussi bien au travers de la manette de jeu que via le PS Move de la PlayStation 4. 

Après que Philippe Serra ait vu les concepteurs de Dreams créer devant lui un personnage de toute pièce, à partir d’une palette incroyablement large de contenus, il n’a qu’une hâte : tester par lui-même ce jeu, pour nous donner une idée plus précise de son potentiel. Un autre élément crucial pour le succès de Dreams résidera dans sa facilité d’utilisation, car si celle-ci lui fait défaut, et malgré les formidables qualités intrinsèques promises, ce jeu restera réservé à une certaine élite de gamers. De l’aisance de sa prise en mains dépend donc fortement ses futurs volumes de vente. Quoi qu’il en soit, soulignons enfin que Dreams sera compatible avec le casque de réalité virtuelle PlayStation VR, pour une expérience encore plus en immersion dans le royaume doucement dingue des rêves.

Il ne reste plus qu’à attendre l’année prochaine, avec a minima la sortie de la bêta, pour en savoir plus, et nous pouvons compter sur Philippe Serra pour nous tenir informés de toute nouvelle d’importance sur Dreams.

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Ferrari

L’entrée en bourse de Ferrari et sa scission avec Fiat Chrysler Automobile

Beaucoup de changements ont eu lieu avec l’arrivée de M. Sergio Marchionne à la tête de Fiat Chrysler Automobile (FCA). Entré en bourse en 2014 et bien intégré à la place financière de New York, le groupe veut continuer son expansion en se séparant de la marque de voiture de luxe Ferrari, qui elle prévoit de faire son entrée en bourse d’ici quelques mois.

Il n’y aura que 10% du capital lors de son introduction en bourse et les 90% restant seront distribués aux actionnaires de FCA et à la famille Agnelli. Ces 10% serviront à financer une partie du plan stratégique à 48 milliards d’euros. Le groupe opte pour de grosses ambitions telles qu’une multiplication de leur chiffre d’affaire actuel par cinq afin de passer dans les premiers mondiaux du secteur automobile (ils sont actuellement numéro sept).

On ignore encore quel sera le prix d’introduction des titres Ferrari. Certains l’évalueraient dans une fourchette allant de 3 à 5 milliards d’euros.

L’annonce aurait enthousiamé les marchés tout comme lors de l’entrée de Facebook sur le marché qui misait sur un succès immédiat, or après son premier jour de cotation, Facebook a connu une baisse de 11%. Luca di Montezemolo, figure emblématique du secteur, se serait opposé à l’idée d’une entrée en bourse de Ferrari.

Ferrari reussira-t-elle son entrée en bourse ? C’est la réponse que nous attendons tous…

 

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Jurg Staubli en Guinée

Jurg Staubli participe au développement de la Guinée

On connait Jürg Stäubli pour son habileté en affaires et sa disposition à aller là où les opportunités le mènent, même si cela veut dire arriver sur un marché vierge en pionnier. Mais le voici qui met du cœur à l’ouvrage dans le développement social de régions moins développées qui ne constituent pas encore une destination de choix pour les investisseurs étrangers. Que ce soit par humanisme ou par futurs intérêts économiques, sa donation a été largement appréciée par la communauté internationale et par le gouvernement guinéen en particulier.

Au mois de mai 2015, Le ministre Guinéen de la santé Remy Lamah a obtenu 155 millions de dollars du Fonds Mondial afin de combattre les maladies infectieuses qui gangrènent la Guinée. « Nous savons que la Guinée a besoin de beaucoup d’argent pour lutter contre le paludisme, le VIH/Sida et la tuberculose ; c’est pourquoi nous donnons cet argent à votre pays pour l’exercice 2015-2017. Mais il faudrait que ces fonds tombent sur des terres fertiles », expliquait le Fonds Mondial, faisant allusion à un passif mitigé en termes de gestion des ressources et de corruption.

Profitant de sa présence à Genève pour l’occasion, le ministre, accompagné de sa délégation, s’est rendu à la mission permanente de la Guinée. Le but de cette visite organisée était d’y rencontrer certains acteurs non-gouvernementaux clé. C’est notamment le cas de Numelec, une société qui commercialise du matériel médical neuf et d’occasion et de Jürg Stäubli, le businessman très médiatisé qui est aujourd’hui aux commandes de la société financière CF&C Finance. Les invités du ministre se sont dit intéressés par la reconstruction hospitalière en Guinée et ont décidé de faire don de désinfectants à cinq hôpitaux de Conakry, la capitale.

Jürg Stäubli avait également fait parler de lui en fin d’année passée, lorsqu’il inaugura la première banque suisse au Kirghizstan. Il avait alors dit que « le Kirghizstan offre une porte d’entrée très appropriée vers un marché prometteur ».

Quelles que soient ses motivations, la démarche entreprise par Jürg Stäubli auprès du gouvernement guinéen est louable et contribuera au travail de longue haleine qu’est le développement de l’une des nations les plus pauvres du monde.

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LLOYD LA MARCA - OGMINT

Lloyd La Marca : Un entrepreneur genevois investit dans la réalité augmentée

Alors que les géants de la technologie explorent toujours davantage de possibilités d’exploiter les innovations les plus récentes, Lloyd La Marca, l’homme d’affaire suisse et notamment fondateur de la société ACM (Advanced Currency Markets) s’est engagé dans une aventure étonnante, tant par son originalité que par son indépendance.

En janvier 2015, Lloyd La Marca a acquis une part majoritaire d’une société israélienne nommée Ogmint, une startup ayant développé une technologie de réalité augmentée qui projette un produit en trois dimensions sur l’image du consommateur en temps réel. Muni d’un bracelet doté de marqueurs spéciaux, l’utilisateur verra son image captée par une caméra à haute définition directement projetée à l’écran qui fait alors office de miroir.

Un prototype avait été présenté au salon international de la haute horlogerie Baselworld en 2014. Il avait été exposé par Romain Jérôme, une marque innovante au succès grandissant.

Ogmint avait alors connu un relatif succès, même si sa valeur ajoutée restait quelque peu discutable pour une utilisation exclusivement dans la haute horlogerie.

Lloyd La Marca n’en est cependant pas à son coup d’essai et compte bien exploiter le potentiel de cette technologie au-delà du show-room des horlogers. En effet, La Marca, a déjà une longue expérience dans la gestion de startups qu’il a mené au succès plus d’une fois. Il fut à l’origine d’autres projets dans les domaines de la finance et de la technologie, tels que la société de trading ACM, du fournisseur de vidéo à la demande Swiss TV, et de la société Smartlink, l’un des projets de paiement mobile les plus prometteurs de ces dernières années.

«la technologie développée par Ogmint a un éventail d’applications très large dans des domaines variés tels que l’éducation, la médecine, le commerce de détail ou le marketing»

L’avenir de la réalité augmentée

LLOYD LA MARCA - OGMINT 2

Interrogé sur ce rachat, Lloyd La Marca a partagé son point de vue sur le futur de cette société. Le commun des mortels aurait tendance à faire un parallèle avec la réalité virtuelle, que Monsieur La Marca ne considère guère comme une menace pour ses activités. « Ce rachat s’inscrit dans une volonté plus large d’être présent dans le monde de la réalité augmentée. Celle-ci est très différente de la réalité virtuelle. Notre but principal est d’améliorer l’expérience du monde réel en y ajoutant des models 3D très réalistes, plutôt que de recréer un monde virtuel. » a-t-il expliqué.

L’homme d’affaires qui détient les actions de la plupart de ses sociétés au travers du fond d’investissement TechVest a repris la responsabilité du développement stratégique de Ogmint et a prévu de diversifier l’utilisation de la technologie afin d’augmenter son potentiel de croissance. « The sky is the limit ! » a confié l’homme d’affaires, signifiant que les possibilités sont infinies. « D’un point de vue commercial, la réalité augmentée deviendra un outil de tous les jours utilisé aussi bien par les sociétés que les individus dans des objets tels que les miroirs par exemple ». Lloyd La Marca poursuivit en expliquant que « la technologie développée par Ogmint a un éventail d’applications très large dans des domaines variés tels que l’éducation, la médecine, le commerce de détail ou le marketing».

Avec les bonds fulgurants qu’ont faits les microprocesseurs ces dernières années, les projets de réalité virtuelle et réalité augmentée sont revenus au-devant de la scène, présentant une fluidité, des textures et des rendus plus réalistes que jamais. Aujourd’hui, le défi est de trouver les meilleures applications possibles pour rentabiliser ce produit.

D’autres entreprises se prêtent au jeu de la réalité virtuelle ou augmentée. On notera les avancées de la société GulliVR, entreprise genevoise qui a lourdement investi dans le développement de voyages immersifs à l’aide des lunettes de réalité virtuelle Oculus Rift. La startup propose de recréer des environnements pour des visites virtuelles à 360 degrés, ou encore de créer des espaces virtuels en 3D. Des essais très concluants sont en train d’être réalisés pour permettre aux musées de proposer des expositions virtuelles par ce biais. Vous pourrez ainsi visiter le tombeau de Toutankhamon depuis l’aile égyptienne du Louvre par exemple.

Lloyd La Marca est catégorique sur le fait que même si les technologies sont d’apparence similaires sur certains points, il y a une grande différence et des usages spécifiquement adaptés à l’une ou l’autre des technologies. Sous sa direction, Ogmint compte se démarquer d’autres compétiteurs qui tentent de couvrir trop de niches technologiques. « Nous avons décidé d’adopter une approche très consciencieuse et focalisée sur un axe de développement bien spécifique afin d’offrir des solutions de réalité augmentée de haute qualité ».

Ogmint propose des solutions clé en main aux horlogers et travaille actuellement avec des acteurs importants d’autres secteurs afin d’adapter son logiciel aux besoins naissants de ce monde en perpétuelle évolution.

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salt

L’opérateur Orange Suisse change la forme mais pas le fond

Suite au rachat du no. 2 de la téléphonie mobile en Suisse par le français Xiavier Niel, Orange s’appelle, depuis aujourd’hui (lundi 27 avril), Salt. L’annonce officielle avait était faite lors d’une soirée de gala à Zurich et le montant de la transaction s’est élevé à 2,8 milliards de francs.

Le géant orange est désormais vert et a dévoilé son nouveau catalogue d’offres et de tarifs. L’opérateur de fait pas un grand écart avec son passé et reste sur une offre variée, avec un positionnement plus ou moins identique.

En effet, la grille tarifaire n’a quasiment pas changé et pour cause, la volonté de mettre en avant la qualité et l’innovation avant l’attractivité financière. Comme l’expliquait Eric Tveter, directeur d’UPC Cablecom, « les consommateurs suisses sont attachés à la qualité des services » qui serait mis en péril si les prix se voyaient réduits.

La nouvelle identité visuelle qui leur a coûté plus de 40 millions de francs a été adoptée par les shops et une importante campagne publicitaire s’efforce de sensibiliser les consommateurs à ce changement.

Seul changement notable, Salt propose désormais des formules d’abonnements annuels allant de 699 franc à 1699 francs.

Les plaisanteries vont déjà bon train quant au nouveau nom et aux factures qui resteront encore et toujours « salées ».

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Europe Google

La commission européenne lance une procédure contre Google

La commission européenne a récemment adressé une “communication des griefs” à Google, papier dans lequel cette dernière a dressé la liste des reproches qu’elle avait à lui faire. Parmis cette liste, les reproches principaux sont le monopole sectoriel, les barrières à l’entrée du marché, les distorsions de concurrence ou encore la répartition arbitraire de l’offre.

Margarethe Vestager annoncait “Je crains que l’entreprise n’ait injustement avantagé son propre service de comparaison de prix, en violation des règles de l’UE en matière d’ententes et d’abus de position dominante…”

Google a deux mois pour preparer sa réponse. Deux possibilités s’offrent à l’entreprise; soit elle arrive à démontrer l’objectivité de ses agissements, soit elle fait des concessions satisfaisantes pour la commission. Dans la mesure où ces derniers n’arrivent pas à trouver d’arrangement, Google encoure une amende pouvant aller jusqu’à 10% de son chiffre d’affaires.

 

 

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MBA

Les MBA en Suisse romande et en université européenne : Comment choisir ?

En Suisse, comme ailleurs et surtout dans les pays occidentaux où l’offre académique est mûre et diversifiée, le choix d’une école supérieure ou d’une université est un processus long, compliqué et parfois stressant, en particulier lorsqu’il s’agit d’un MBA. Le Master of Business Administration est l’un des diplômes les plus populaires au monde et pour cause, son impact indéniable sur l’évolution professionnelle et la valorisation d’un candidat sur le marché du travail.

Entre campagnes de marketing agressives, organes d’accréditation gouvernementaux ou indépendants, et réputation, les étudiants ont souvent de la peine à faire la part des choses et à prendre une décision tranchée, sauf si leur choix était déjà fait depuis longtemps. Les étudiants font preuve d’ingéniosité face à ce défi et Internet leur sert de terrain de reconnaissance au travers duquel ils feront de leur mieux pour y voir plus clair. De nombreuses plateformes ont vu le jour, d’abord aux Etats Unis où ce genre de questions se sont posées il y a une bonne vingtaine d’années déjà, sur lesquelles alumni et futurs étudiants se mêlent afin de partager avis et expériences.

Depuis quelques années, les Universités Européennes ne sont pas en reste sur les forums de discussion (cliquez sur le lien pour un exemple). Face à la diversification de l’offre et à la montée en puissance de la communication des institutions qui se disputent le territoire, les jeunes semblent avoir pris le taureau par les cornes et s’engagent dans de longs échanges, en espérant faire un choix en connaissance de cause.

Le panorama académique peut prêter à confusion car il implique une quantité importante d’intervenants (état, étudiants, parents, écoles en compétition), de plus, l’éducation est devenue un véritable business et là où l’appât du gain prime, l’intérêt des étudiants peut parfois passer à la trappe.

Nous vous conseillons donc de prêter une attention toute particulière lors de votre choix. Réputation, accréditation et prix sont des éléments primordiaux, mais d’autres facteurs ne sont pas à négliger, tels que la langue, la culture de l’école et le réseau d’alumni qui pourra être d’une grande utilité dans le monde du travail.

Il est donc important de se renseigner sur tous ces aspects afin de faire le meilleur choix. Il n’y a pas de réponse absolue. Chacun trouvera sa propre réponse et ce qui convient à l’un ne sera pas nécessairement le choix optimal pour l’autre. Les anciens étudiants le savent et se montrent bienveillants et volontaires sur les forums qu’il convient de visiter durant vos recherches.

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moto360 leak

De nouvelles infos sur la deuxième génération de la Moto 360 ont fuité

Pendant le week-end de Pâques, de nouvelles infos sur la future montre Android Wear de Motorola, la Moto 360 2ème génération, sont apparues sur Weibo, le site chinois de microblogging.

Après la photo apparue par mégarde sur internet du CEO de Lenovo Yang Yuanqing qui laisse présager d’une plus grande « customisation » de la montre :

moto360

Voici l’image produit qui est apparue ce week-end et qui permet de supposer que la résolution de la nouvelle génération sera de 360×360 au lieu de 320x290px, ce qui veut dire que les ingénieurs de chez Motorola sont parvenus à supprimer la bande noir en bas de l’écran, permettant d’avoir enfin toute la surface à disposition.

Malheureusement, le rendu de l’image ne nous permet pas d’avoir plus de détails concernant les matériaux utilisés mais elle laisse toutefois supposer qu’elle sera du même acier inoxydable. Rien en revanche ne permet de se faire une idée quant à l’amélioration technique.

Evidemment ces informations sont à prendre avec précaution vu qu’il ne s’agit pas de nouvelles officielles.

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Elections municipales genevoises 2015

Au terme d’une année mouvementée pour le canton de Genève – démissions multiples dans les HUG, polémique autour du label « zéro frontalier », succès de la grève des TPG initiée par le SEV – ces élections, dont le premier tour se tiendra le 19 avril 2015, promettent d’être mouvementées.

Les enjeux dans la commune de la Ville de Genève

Les figures les plus importantes de ces élections sont Guillaume Barazzone, seul représentant de la droite ayant à son actif un excellent bilan, Esther Alder, plus combative après deux ans comme magistrate et un bon succès dans la création de crèches, Rémy Pagani, salué même par l’UDC pour sa politique proactive au niveau des constructions, Sandrine Salerno, la figure la plus médiatisée de ces élections, et Sami Kanaan, qui a contribué de manière positive à la culture.

La nouvelle règle des 50%

Une nouvelle règle — connue des autres cantons — stipulant qu’un candidat à l’exécutif doit remporter la majorité absolue au premier tour va désormais être appliquée dans notre canton. Dans le cas contraire, le politicien en question devra se soumettre à un deuxième tour qui aura lieu le 10 mai.

Comment la nouvelle constitution va-elle modifier le paysage politique genevois ?

Dans les petites communes, les sièges n’étant pas disputés très âprement, il y a fort à parier que cette nouvelle réglementation n’engendre pas de transformation importante. Les petites communes souffrent du manque de candidats, on peut parler d’une véritable crise des vocations politiques.

La donne est toute autre dans les grandes communes. Cette nouvelle règle risque de polariser le rapport gauche-droite encore davantage entre le bloc socialiste-vert d’un côté et le bloc MCG de l’autre. Ces deux camps seront certainement favorisés par l’existence d’un second tour.

En définitive, malgré un désintérêt grandissant pour les fonctions politiques, ces élections promettent quelques surprises et quelques retournements.

Quelques articles sur ces élections :

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Nestlé affiche un bénéfice net de 14.5 milliards en 2014

Nestlé, une entreprise suisse et l’un des principaux acteurs de l’agroalimentaire dans le mondea vu son bénéfice net bondir à 14.5 milliards de francs en 2014, en hausse de 43.5% sur un an,grâce notamment à des échanges de bons procédés avec L’Oréal.

Le bénéfice opérationnel courant est demeuré stable à 14 milliards de francs. La marge a toutefois progressé de 0,1 point pour s’inscrire à 15,3%, précise Nestlé.

La rentabilité a bénéficié de la cession partielle de la participation dans le français L’Oréal et de la revalorisation de la moitié de Galderma déjà détenue par Nestlé avant la reprise complète de cette ancienne coentreprise.

Ainsi le leader mondial de l’agroalimentaire a annoncé une croissance organique de 4,5% pour 2014. Soit moins que l’objectif de 5% fixé par Paul Bulcke, Nestlé rate donc son objectif annuel de croissance. Par ailleurs, le groupe  a annoncé la proposition d’élire le président de l’EPFL Patrick Aebischer au conseil d’administration.

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